Virginie Grahovac
je suis née en 1981
je m'appelle Virginie Grahovac
Je vis à Lille
1 Je pratique la poésie performance
2 Je veux y arriver alors je continue




je suis née en 1981
je m'appelle Virginie Grahovac
Je vis à Lille
1 Je pratique la poésie performance
2 Je veux y arriver alors je continue




Tom Nisse est né en 1973 au Luxembourg. Il vit à Bruxelles. Publie depuis 1998 des articles, des poèmes et des fictions dans des ouvrages collectifs et des revues. Il participe régulièrement à des lectures et des performances poétiques. Est l’auteur de trois recueils de poèmes, « Noté en passant », éditions Caractères, Paris, « Le cahier rouge », éditions Pttl, Bruxelles, parus en 2007 ; et « Préludes au vieux sol », éditions Biliki, Bruxelles, paru en 2008. Est également coordinateur d’une anthologie bilingue de la jeune poésie allemande contemporaine « L’amour aux temps de l’UE », aux mêmes éditions Biliki, Bruxelles, 2008.

Geboren 1961 in Südkorea
1984-1990 Akademie der Bildenden Künste in München, BRD; bei Sir Eduardo Paolozzi - Bildhauerei- in Bezalel School of Art in Bildhauerei und Kunst Geschichte , Jerusalem / Israel
Ausstellungen
Einzel Ausstellungen
1997 2000 Galerie Albrecht München / Deutschland
2006 „ Serenade for Chickens“ Galerie Ruimte Morguen Antwerpen/ Belgien
H-art ausgabe 13 (www.kunsthart.org)
2009 Ruimte Morguen
Gruppen Ausstellungen
1995 Galerie Forraum München / Deutschland
2002 Sim cha chi- Valio Tchenkov „confrontation 2“ Aktions Raum Praterinsel München / Deutschland -Presse in Süddeutsche zeitung 31. 10. 2002
2005 Marc Schepers – Sim cha Chi Kunstcentrum Hengelo / Holland
2005 Affinitäten – Wesensverwandschaft Forum Schloss Wolkersdorf Wien / Oesterreich
2005-2008 ständigen gast bei Venstergalerie Antwerpen- Linkeoever , Belgien
Née le 13 septembre 1982 à Marseille.
Grandit à Naples, Italie
Vit et travaille à Paris


Etudes
2008 Universität der Künste, Berlin
2006-2008 Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris
2003-2005 Conservatoire du Cinéma Français , Paris
Présentation Collectives
2008 ArtExpo International , Los Angeles, USA
2008 Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand
2008 Festival Traverse Vidéo , Toulouse
2008 Galerie Gauche , Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris
2007/ 2008 Frigos de Paris
2003 Musée du Monparnasse, Paris
Prix
2003 Prix Modigliani, San Remo Italie
Films/Vidéos
2008 ‘Matelas’ Film 16 mm/ N&B/ Installation
2007 ‘Maison’ 3D kinescope Super 8 / N&B/ Installation
2007 ‘Scalare’ Film Super 8/ N&B/ Installation
2007 ‘Balthazard’ Film 16 mm/ Couleur/ Installation
2007 ‘Jeanne’ Film 16 mm/ Couleur/ Installation
2006 ‘Défaillance’ vidéo/ Couleur/ Installation
2006 ‘San Gennaro’ video/ Couleur / Installation
2003 ‘Montparnasse: carnet d’Artistes’ film documentaire
Spectacle
2000/2002 Assistante à la mise en scène: ‘L’Oratorio d’Aurélia’, produit et mis en scène par Victoria Chaplin (Tournées en Europe)
2000/2002 Assistante de Victoria Chaplin pour ‘Le Cirque Invisible’ spectacle mis en scène par Victoria Chaplin & Jean-Baptiste Thiérée (tournées en Europe)
Audiovisuel
2005/2006 Assistante réalisatrice : “L’Art et La Manière” série documentaire produit par Serge Moati pour Arte France. Réalisée par Frédéric Le Clair
2004 Assistante réalisatrice: ‘ Petite Société des Nations’ Long métrage docu¬menatire produit par Galafilm à Montréal, Canada pour Radio Canada, Doc Channel
2004 ‘Red down on the main street’ documentaire produit par Galafilm, Mon¬tréal pour Doc Channel
2003 Assistante réalisatrice ‘Passion Patrimoine ‘ documentaire produit par Gre¬nade Production, tourné en France, Italie et Allemagne.
Réalisé par Frédéric Le Clair pour Arte France
2003 Auteur et réalisatrice : ‘les Correspondances’ séries de documentaires tourné à Manosque en France et à Eastman au Québéc. Avec la participation de l’Office franco-quebecois pour la jeunesse
Vidéaste / Plasticienne - Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieur d'Arts de Cergy-Pontoise - Assistante de Loris Gréaud de 2004 à 2006 - Participe au comité de rédaction d'"Emballage" en 2007 - Assiste Elisa Pône pour "Fermer les yeux, sauver sa peau", galerie Michel Rein, Paris, 2008 - Prépare un MFA à la Central St Martins School of London.


D’abord artiste peintre, je fais intensivement de la photographie dès le début des années 2000.
Depuis, je cherche constamment à renouveler mes horizons en multipliant les collaborations tantôt avec des photographes, des artistes de la scène musicale, théâtrale et de la danse contemporaine.
À la suite de mon diplôme en photographie au CÉGEP du Vieux-Montréal en 2004, j’ai suivi quelques cours de perfectionnement à l’UQAM ainsi qu’un certificat en entrepreneurship à la Compagnie-F.
Je travaille présentement à plusieurs projets photographiques dont les thèmes rejoignent mes préoccupations sur la nature de l’acte photographique (les mouvements contrôlés/incontrôlés du corps). On peut aussi voir sur mon site web mes plus récentes photographies numériques ainsi que mes collages. Ces derniers, d’une facture et d’une esthétique similaires à mon travail en photographie traditionnelle, traitent la réalité comme pluridimensionnelle (par surimpression/superposition). Un rendu subtil, tout en profondeur et en transparence.


Julien Bruneau vit en Belgique, où il a d’abord étudié les arts plastiques à La Cambre (Bruxelles). Sa recherche artistique l’a mené à la danse, devenue sa principale activité depuis lors. Son approche actuelle de la danse contemporaine passe par une recherche personnelle continue qui est concernée avant tout par l’articulation du corps et de l’esprit.
Depuis plusieurs années, il crée ses propres pièces et collaborent avec des personnes impliquées dans différents domaines artistiques : danse, musique, arts plastiques, photographie ou encore poésie, dans le cadre de spectacles et d’improvisations. Il travaille également en tant qu’interprète pour d’autres chorégraphes. Parallèlement à ses activités de danseur / chorégraphe, il développe une pratique de dessin et d’écriture.


Florent Pinzuti, né a Suresnes le 19 Juillet 1979, est installé à
Londres où il vit et travaille depuis 1998. Il obtient d’abord un
diplôme de Sculpture du Chelsea College of Art en 2003, puis poursuit
avec un Master en Multimédia à la Slade School of Fine Art, d’où il
sort diplômé en 2005.
Intéressé par la perception de l’espace et du temps, il réalise dans un
premier temps plusieurs travaux unissant image animée et objets
statiques. Il s’éloigne finalement de cette formule et expose objets et
animations séparément. Le lien entre les deux reste ceci dit présent,
même s’il n’est plus physique, à travers concepts et allusions.
Florent Pinzuti expose en Angleterre depuis 2001, et a montré son travail en Israël et en France.


Estelle Brun a passé son enfance au pays de la Tarasque et des affabulations de Tartarin. Un peu plus tard, n’étant pas sérieuse, elle décide de passer de l’autre côté du fleuve, au risque de rencontrer le Drac en chemin. Elle s’installe alors à Nîmes et y fait ses études pendant soixante cycles lunaires. Elle découvre alors ses goûts prononcés pour la vidéo et la gravure. Elle obtient en l’an 2006 ce que l’on appelle un DNSEP dans le jargon du milieu. Pas découragée pour autant elle poursuit ses ambitions et participe à différentes expositions collectives :
Biennale des Jeunes Créateurs d’Europe et de la Méditerranée - Montpellier 2007, Bari 2008,
Théâtres de la mémoire - Uzès 2007,
A boire et à manger - Lièges 2008.
Elle en profite également pour réaliser des vidéo et des livres.
Aujourd’hui on la croise de temps en temps dans les rues de St Gilles où elle fait les yeux doux à un jeune bassiste.


Damien Guggenheim est né en 1981 à Nyon (Suisse). Diplômé de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Genève en 2004, il vit et travaille à Paris.
Les propositions artistiques de Damien Guggenheim ne cherchent pas à se soustraire aux controverses qui agitent les critiques même si elles préfèrent se mêler à celles qui s’établissent entre les œuvres et les débordent. Tableau, tablette, tondo, installation, sont autant de dispositifs (aux antipodes des médias ou des supports) qui indexent l’objet de la représentation, lequel se donne à voir dans un jeu d’ouverture et de fermeture, de dévoilement et de maquillage. Champ criblé où la citation est le levier par lequel la monstration se retourne en démonstration et vice versa.

Conoculus est une collective de création et de diffusion d’expressions artistiques autonomes. Elle croise des collaborations pluridisciplinaires. Elle est un espace d’édition.
Conoculus s’inscrit dans une démarche résolument artistique. Elle dialogue avec diverses manifestations de l’art actuel. Par « actuel », elle n’entend pas seulement ce qui est contemporain, mais aussi et surtout une réflexion à partir d’une déchirure. Cette déchirure, elle la situe dans le prolongement d’une temporalité qui déborde des normes institutionnelles, c’est-à-dire des formes fermées. Cette déchirure suppose aussi un chercher-à-dire de soi. La singularité de la parole prise est alors le fruit d’une séparation de l’être en soi et d’une affirmation vers l’autre.
Elle se nourrit de BD, de romans, de poésie, d’essais, de danse contemporaine, de cinéma, de peintures, de musique, de théâtre, de cirque, de photographies, de performances, … Elle croise des pratiques d’appropriation d’espaces et des réseaux métissés.
Elle peut paraître conservatrice en s’attachant aux livres. Elle aime pourtant à en questionner l’espace et la mise en scène. À partir de canevas numériques et d’autres dessins et d’écrits, elle participe d’un questionnement actuel sur la forme et les frontières. Elle interroge les genres et leur mélange. Dans la disposition, elle trace un rythme qui informe aussi du propos. Elle vise un accord de fond en se jouant de la forme qu’elle cherche à interroger, à éclater, à renouveler.
Conoculus porte donc une réflexion sur le livre. Elle veut en ouvrir le support aux récits, aux errances, aux dires socio-politiques, aux rencontres, aux voyages et à l’amitié.
Conoculus se donne aussi à voir par des projections et des expositions.
GuèR-BèZ est né d’un questionnement polymorphe mettant en cause des éléments aussi disparates et significatifs que la fêlure du désir ou sa contrainte souriante, l’impossible mise en échec des sens et le renversement des genres, la perversion commune et sa contrepartie élitaire, la rencontre épidermique et son versant passionnel. Cette rencontre orginelle sur le chant de Bataille, marquée par quatre années de cirk-con-locutions, essaime aujourd’hui dans une liberté multi-indisciplinaire. Bicéphale, GuèR-Bèz s’agite décidément dans le noir et, dérisoirement, pantomatiquement, ne sais rien. Que ces maux.

Marie-Pierre Boucher
Docteure en sociologie, Marie-Pierre Boucher (1971) pratique la photographie depuis une vingtaine d’années et respire le dessin depuis 2005. Son mémoire de maîtrise a porté sur les essais théoriques de Georges Bataille (1998). Elle est membre du collectif de réflexion et de création “Les femmes ont faim” à Montréal. Elle est surtout membre fondatrice de la Conoculus Collective qui édite, expose et projette les réalisations de « ses » artistes (2007).
Serge Lamothe
Poète, dramaturge et romancier, Serge Lamothe (1963) a publié une dizaine de livres. Polygraphe impénitent, il a également sévi au théâtre, à la radio, à l’opéra, au cinéma et au cirque. Publications récentes : Tarquimpol (2007, Finaliste au Prix des Libraires du Québec), Les Baldwin (2004). Expositions récentes : Tu n’as que ce sang, livre autographe et photographies, Casa Obscura, Montréal, 2005. Performeur invité au Howl Festival, à New York, 2004. 51 Baldwin, acrylique et encre sur papier, Espace global, Montréal, 2003.
Aurélie Gravas est née le 26 août 1977 près de Paris. Elle obtient une licence de droit à Nanterre , et un DEUG d’histoire de l’art à le Sorbonne.
Elle s’inscrit aux ateliers de la glacière à Paris où elle peindra quotidiennement pendant deux ans.
À Marseille, elle fait les Beaux-Arts et obtient une bourse de 6 mois en Italie. Les fresques de Piero della Francesca la marquent. Elle obtient son DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Etudes Plastiques) en 2003 avec les félicitations du jury.
Durant son parcours au Beaux-Arts et après l’obtention de son diplôme, elle a participé à diverses expositions collectives à Marseille, Paris, Bologne et Bruxelles. Trois expositions personnelles lui ont été consacrées en 2005 à Bruxelles, en 2006 à Paris et en 2008 à Bruxelles.
Elle a obtenu une équivalence de son diplôme et est titulaire d’une licence en art plastique, visuel et de l’espace octroyée par la communauté française de Belgique.

Il n'existe pas, en France, d'école pour apprendre à écrire et c'est aux Beaux-Arts de Lyon qu'Anne Kawala a été formée. L'empreinte laissée en est un questionnement fond/forme tenté en permanence qui explore du mot ses phonèmes, ses graphies, ses sens, soit un pris à parti du mot comme matériau à trois dimensions. En filigrane à l'échafaudage de textes pensés comme livres, Anne Kawala pratique la poésie visuelle (sous forme de cartons d'invitations, ou d'objets adressés) et la poésie sonore écrite pour des lectures / performances dans des cadres spécifiques, liés en particulier à des expositions d'art contemporain. Publication : F.aire l.a F.eui||e, éditions du Clou dans le Fer, 2008 (http://ed.lecloudanslefer.free.fr)

Je dessine depuis toujours, de manière assez aléatoire. Mes dessins
traduisent souvent certaines obsessions (l’individu, l’isolement, la
fureur). Après un traitement adolescent de ce genre de thèmes, je
commence à travailler le dessin sur une base moins spécifiquement
représentative et me laisse souvent aller à introduire des
constructions de mon imaginaire (des objets, des personnages, des
plantes, etc.) dans ceux-ci. Je ne me considère pas comme un artiste
en tant que tel, je dirais plutôt que j’aborde mes pratiques comme un
artisan : mes dessins traduisent ma vision de l’humanité par une
approche laborieuse et minutieuse influencée par mes idées politiques.

La Fortune 1.0 – Version instrumentale, juin 2008.
Processus de transcription d’un texte au son
1 partition 20x27 cm – 1 interprétation au piano, 3min35
http://amelie.dubois.syntone.org

Née
en 1983 et diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Bourges en
2007, Amélie Dubois est plasticienne. Après des expositions collectives
à Bourges et Orléans, elle a notamment exposé personnellement à Pékin
en 2006.
Son travail s'articule autour de contraintes journalières
et d'opérations successives de déplacements. La plupart de ses pièces
résultent de l'élaboration de programmes informatiques. Les travaux
sont donc produits selon un système, une méthode, un protocole
prédéterminé et rigoureux qui met en évidence le processus de
réalisation. En effet tout au long du travail, Amélie Dubois instaure
une référence qui lui permet de tenir compte de la durée comme
expérience du temps. Le passage d'une transcription à l'autre archive
autant qu'enregistre cette durée en rendant manifeste l'idée de
processus.
Amélie Cabocel, née en 1983. Vit et travaille à Paris.
Au cours de mes études en anthropologie à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, je me suis particulièrement intéressée à l’anthropologie visuelle qui utilise support filmique et photographique. Mon intérêt constant pour le champ artistique et sociologique ainsi que de nombreuses rencontres m’ont décidée à m’orienter vers la photographie et la vidéo. Le prisme de la dimension sociale et politique de ces media oriente mes travaux. Je réalise actuellement plusieurs projets autour de questions liées au genre, à la sexualité et à la famille.


